Nouveaux régimes alimentaires... Les tendances à suivre

Lifestyle - Bien-être
13-01-2021
Tendance-régime-manger-nourriture-courses

L’alimentation fait partie des principales préoccupations des Français.



Selon une étude Ipsos, ils sont 64 % à écarter un produit de leur assiette s’il présente des additifs,  63 %, s’il est trop chargé en sucre ou s’il contient des pesticides. La publication récurrente de listes qui épinglent les perturbateurs endocriniens et une volonté croissante de réduire son impact carbone motive de plus en plus de personnes à adopter un nouveau régime alimentaire. Certains sont controversés, d’autres au contraire sont conseillés par les nutritionnistes. Zoom sur les tendances.




Le locavorisme




Le locavorisme consiste à consommer uniquement de la nourriture produite dans un rayon de 150-250 kilomètres maximum. Le régime a été initié par Jessica Prentice, un chef cuisinier américain, en 2005, à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement.



Depuis, le locavorisme ne cesse de prendre de l’ampleur. Réduire son empreinte carbone, limiter les conséquences du transport des aliments, s’assurer de la traçabilité des produits et soutenir l’économie locale font partie des principales motivations des locavores.



Selon une étude, 7 Français sur 10 soutiennent qu’il est important de consommer local. Si les circuits courts ne représentent qu’une faible part de marché, cette tendance s’inverse progressivement face à la demande croissante des consommateurs. Grâce aux associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) et à des entreprises comme La Ruche qui dit oui ! il est beaucoup plus simple de consommer responsable sans contrainte particulière.



Le flexitarisme







Mot-valise composé de « flexible » et de « végétarisme », le flexitarisme est un nouveau comportement alimentaire qui consiste à réduire drastiquement sa consommation de viande. Un flexitarien adopte majoritairement un régime végétarien ou végétalien, mais s’octroie la possibilité de manger de la viande en société ou lors de grandes occasions.


L’idée étant de manger moins de viande, mais de meilleure qualité et ne pas surconsommer. Le flexitarisme séduit de plus en plus d’usagers parce qu’il ne présente pas d’aspects militants, qu’il laisse la liberté de doser son alimentation comme on l’entend, toutefois en tenant compte de certains principes. Aujourd’hui, 1 foyer sur 3 se déclare flexitarien. 





Le régime paléolithique





En 1985, le docteur S. Boyd Eaton a publié une étude selon laquelle le régime alimentaire idéal serait celui de nos ancêtres du Paléolithique.

Il base ses conclusions sur le fait que nos gènes sont très similaires à ceux des hommes vivant il y a plusieurs millions d’années.



Adopter un régime paléolithique regorgerait de bienfaits : satiété garantie, réduction du risque de maladies cardio-vasculaires, un poids de forme constant et de l’énergie presque sans limites. En pratique, il s’agit de manger de la nourriture non transformée, pas de céréales ni de produits laitiers, uniquement des végétaux et beaucoup de protéines. C’est un régime apprécié des grands sportifs, mais qui peut être vite monotone au quotidien.



Le péganisme 






Pour vulgariser le concept, le peganisme est un régime alimentaire qui mixe certains principes du véganisme et d’autres du paléolithisme. Les fruits et légumes composent 75 % de ce régime alimentaire et la viande 25 %, vue plus comme un accompagnement que comme un plat principal.



L’idée étant de bannir les produits transformés : plats préparés, biscuits industriels et sauces contenant des perturbateurs endocriniens. De plus, le peganiste ne consomme ni de produits laitiers ni de sucre. Il choisit uniquement des aliments bio et met l’accent sur ceux qui contiennent des oméga 3 comme l’avocat, le saumon, et les olives.



Plus qu’une diète flexitarienne, le peganisme vise une alimentation saine, avec tout de même un apport en viandes maigres. Selon le nutritionniste Mark Hyman, à l’origine de ce régime, être peganiste c’est faire l’impasse sur tous les ingrédients dont le nom est imprononçable, ce qui exclut de l’assiette les colorants et les additifs. 



La diète méditerranéenne






Dans les années 1950, une étude a été menée sur les habitants de la Crète et sur leurs habitudes alimentaires. Il en ressortait que malgré leur faible consommation de viande, les Crétois étaient en excellente forme et témoignaient d’une longévité assez exceptionnelle.



Depuis, il a été démontré que le régime méditerranéen diminue le risque de maladies cardio-vasculaires, prévient la maladie de Parkinson et même Alzheimer. La diète méditerranéenne consiste à se nourrir principalement de céréales, de fruits, de légumes et d’olives. Les produits laitiers y figurent aussi, mais dans des proportions modérées. La consommation de viande et de poisson est quant à elle limitée.



Question hydratation, l’eau est la bienvenue… mais aussi le vin rouge, avec modération bien évidemment. Depuis 2010, le régime crétois, comme on l’appelle parfois, est inscrit au patrimoine culturel immatériel. Une bonne raison de se laisser tenter !





Plus d'informations sur le site : https://www.starofservice.com/nutrition/near-me